Vidéo Organisationnelle - 12 minutes
Bande d’image : Nous voyons un carrefour animé. Les
chiffres 1, 2, 3, 4, 5 s’affichent à l’écran en succession. En même
temps, l’écran devient de plus en plus flou et fond au noir. Le numéro 5
reste affiché.
Effets sonores : Nous entendons le tic-tac d’une horloge.
Bande d’image : Le numéro 5 reste à l’écran et des mots s’inscrivent, reflétant la narration.
Narratrice : Toutes les cinq secondes, une personne dans le monde commence à perdre la vue.
Bande d’image : L’image ferme en fondu. Nous voyons
maintenant un homme qui marche dans un couloir à l’aide d’une canne
blanche. Ensuite, nous voyons un homme dans une cuisine.
Narratrice : Au Canada, plus de 600 000 personnes vivent avec une importante perte de vision.
Bande d’image : Nous voyons une femme mettre des
lunettes. Nous voyons ensuite un homme marcher avec un chien-guide.
L’image ferme en fondu. Le numéro 25 s’affiche à l’écran sur fond noir.
Narratrice : Au cours des 25 prochaines années, on prévoit que le nombre de Canadiens qui perdront la vue doublera.
Bande d’image : L’image ferme en fondu. Nous voyons ensuite une femme qui descend l’escalier avec un chien-guide.
Narratrice : La perte de vision peut être dévastatrice.
Bande d’image : Nous voyons des personnes qui lisent des textes en braille.
Narratrice : Sans soutien pour s'y adapter, de nombreuses personnes vivent dans la solitude et dans la peur.
Bande d’image : L’écran devient blanc, et le numéro 1 s’affiche. D’autres mots s’inscrivent, reflétant la narration.
Narratrice : Mais un organisme ouvre la voie pour aider les Canadiens qui vivent avec une perte de vision : INCA.
Bande d’image : Les mots disparaissent et l’image du logo d’INCA ouvre en fondu.
Bande d’image : L’écran devient blanc de nouveau et des faits ayant trait à INCA s’affichent à l’écran, reflétant la narration.
Narratrice : Nous méritons votre confiance grâce à
nos 90 ans d'expérience. Nous sommes un organisme canadien présent
partout au Canada. Nous témoignons de notre dévouement grâce à nos 10
000 bénévoles déterminés et à nos 1 100 employés, tous très compétents
dans leur sphère d'activité.
Bande d’image : L’image ferme en fondu, et la mission d’INCA s’affiche.
Narratrice : INCA s'est donné pour mission d'être le
chef de file dans le domaine de la promotion de la santé visuelle et de
favoriser l’autonomie des personnes vivant avec une perte de vision.
Bande d’image : L’image fond au noir.
L’histoire d’Aaron Marsaw
Aaron : Je m'appelle Aaron Marsaw et je suis actuellement avocat.
Bande d’image : Nous voyons Aaron Marsaw assis dans un bureau.
Aaron : J'ai perdu la vue en 1985 à la suite d'une
tumeur au cerveau et de la présence de kystes à l'arrière du nerf
optique. J'ai tout d'abord ressenti de la frustration, de la révolte et
de la dépression, tout cela à différents degrés.
Bande d’image : L’image ferme en fondu et nous voyons de nouveau Aaron Marsaw.
Aaron : Je crois bien que les plus importants
services que j'ai reçus du personnel et des bénévoles d'INCA ont été
l'orientation et la mobilité, car ces services m'ont transmis un
sentiment d'autonomie lorsque je me déplace, et dans la société en
général.
Bande d’image : Nous voyons quelqu’un qui marche en
utilisant une canne blanche. Nous voyons ensuite qu’il s’agit d’Aaron
Marsaw dans un couloir.
Bande d’image : Nous voyons un homme devant un microphone, enregistrant la lecture d’un livre.
Aaron : La Bibliothèque a aussi été un service extraordinaire.
Bande d’image : Nous voyons des rangées de dossiers dans une bibliothèque.
Aaron : À la faculté de droit, par exemple, les livres étaient enregistrés pour moi en format DAISY.
Bande d’image : Nous voyons Aaron Marsaw utiliser un lecteur DAISY.
Aaron : Cela m'a énormément aidé, car les manuels de
droit, comme vous pouvez l'imaginer, peuvent être assez volumineux et
encombrants.
Bande d’image : Nous voyons Aaron Marsaw dans son bureau.
Aaron : La technologie DAISY me permettait de consulter facilement divers articles de lois rapidement et aisément.
Bande d’image : L’écran devient blanc et des mots s’affichent, reflétant la narration.
Narratrice : INCA abrite une des plus vastes
bibliothèques au monde pour personnes vivant avec une perte de vision.
Cette bibliothèque offre à ses abonnés des milliers de livres parlés en
français et en anglais, des services téléphoniques, des services de
recherche documentaire, de nombreux services en ligne, ainsi qu’une
importante collection de livres en braille anglais.
Bande d’image : Nous voyons Aaron Marsaw de nouveau dans son bureau.
Aaron : Je crois sincèrement qu'INCA m'a grandement
aidé à améliorer ma qualité de vie. Cet organisme m'a procuré un
sentiment d'autonomie que je n'aurais pas pu acquérir autrement. INCA
m'a aussi fait réaliser que d'être aveugle ne signifie pas mettre de
côté ses rêves et ses aspirations.
Bande d’image : L’image fond au noir.
Narratrice : 75 % des adultes en âge de travailler, qui vivent avec une perte de vision, sont sans emploi.
Bande d’image : Nous voyons des personnes lire des textes en braille.
Narratrice : Plusieurs font face à des obstacles
comme l’attitude des employeurs, le manque de transport accessible ou
l’absence de technologies adaptées.
Bande d’image : Nous voyons une femme qui lit un
texte en braille, suivi d’une femme qui marche avec un chien-guide et
d’un homme marchant en utilisant une canne blanche. Nous voyons ensuite
les mains de quelqu’un qui lit un texte en braille.
Narratrice : Le programme de défense des droits et
de promotion des intérêts, mis sur pied par INCA, vise à faire en sorte
que tous aient pleinement accès aux responsabilités et aux droits
associés à la citoyenneté, sans égard à la perte de vision.
Bande d’image : Nous voyons une femme travailler à une image tactile.
L’histoire de Michael Risen
Michael : Je m'appelle Michael Risen et je suis le
président d'une compagnie privée en pleine expansion qui possède
actuellement 18 centres de villégiature dans le monde.
Bande d’image : Nous voyons Michael Risen dans son bureau.
Michael : Lorsque j'ai perdu la vue dans l’œil
gauche il y a 14 ans, on m'a informé que j'étais atteint de glaucome et
que je perdrais éventuellement la vue dans l'œil droit.
Bande d’image : L’image ferme en fondu et ouvre en fondu.
Michael : Lorsqu'on m'a appris cette nouvelle et
qu'on m'a retiré mon permis de conduire, j'ai eu l'impression de perdre
toute autonomie, j'ai cru que je ne pourrais plus sortir, rencontrer des
gens, travailler, fonctionner quoi.
Bande d’image : L’image ferme en fondu et ouvre en fondu.
Michael : Mes amis m'ont peut-être alors un peu trop
protégé, ne sachant pas ce dont j'avais besoin et comment m'aider.
Avant de frapper à la porte d'INCA, moi non plus je ne savais pas ce qui
me serait utile.
Bande d’image : L’image ferme en fondu.
Michael : On m'a réappris à cuisiner. Je prenais
alors soin de mon père âgé de 90 ans, j'étais son principal aidant
naturel. On m'a appris à étiqueter les aliments.
Bande d’image : Nous voyons Michael Risen de nouveau dans son bureau.
Michael : On m'a appris à étiqueter les vêtements
afin de les agencer. On m'a appris les rudiments du braille pour me
débrouiller. On m'a appris à utiliser un ordinateur, ce que je ne
n'avais jamais fait.
Bande d’image : L’écran devient blanc et des mots s’affichent, reflétant la narration.
Narratrice : INCA est le seul organisme qui offre
aux personnes qui vivent avec une perte de vision, et aux membres de
leurs familles, un éventail complet de programmes et de services.
Bande d’image : Nous voyons Michael Risen dans son bureau.
Michael : Lorsque j'ai participé aux programmes, la mobilité est devenue un élément fort important.
Bande d’image : Nous voyons Michael Risen parler avec un homme dans la rue.
Michael : Maintenant je peux voyager partout dans le monde en me sentant en sécurité et à l'aise.
Bande d’image : Nous voyons maintenant Michael Risen devant une limousine d’aéroport, une valise à ses côtés.
Michael : En nous réappropriant notre autonomie, en
regagnant confiance, grâce aux services offerts, nous sommes alors en
mesure d'exercer n'importe quelle fonction, sans aide, en toute
autonomie, de manière créative et avec enthousiasme.
Bande d’image : Nous voyons quelqu’un marcher en
utilisant une canne blanche. Petit à petit, nous voyons que c’est
Michael Risen qui marche avec le même homme qu’avant.
Michael : Je ne travaillerais pas, ni ne voyagerais pas partout dans le monde, si ce n'avait été d'INCA.
Bande d’image : Nous voyons de nouveau Michael Risen dans son bureau.
Michael : Je crois bien qu'avant de suivre ce
programme, ma qualité de vie était assez déplorable. Maintenant, j'adore
la vie que je mène et je ne la changerais pas pour celle de qui que ce
soit.
Bande d’image : L’image ferme en fondu et l’écran devient tout blanc. Des mots s’affichent, reflétant la narration.
Narratrice : INCA est un chef de file dans le domaine de la recherche en santé visuelle.
Bande d’image : Nous voyons une femme qui subit un examen oculaire.
Narratrice : INCA subventionne et coordonne des
recherches pionnières en santé visuelle. Chaque année, nous consacrons
plus d'un million de dollars à des projets portant sur la prévention, le
traitement et, à la limite, la guérison des maladies oculaires, ainsi
que sur l’amélioration de la qualité de vie des personnes vivant avec
une perte de vision.
Bande d’image : Nous voyons maintenant une femme au travail dans un laboratoire de recherche.
L’histoire de Iolanda Palumbo
Iolanda : Je m'appelle Iolanda Palumbo.
Bande d’image : Nous voyons Iolanda Palumbo, d’abord seule et ensuite avec son fils, devant son ordinateur.
Iolanda : En 2002, j'ai commencé à éprouver de
sérieux maux de tête et à voir des points gris dans l'œil gauche. On m'a
alors dit qu'il s'agissait de migraines et de ne pas m'en faire. Un an
plus tard, la vision dans mon œil gauche s’était affaiblie.
Bande d’image : L’image ferme en fondu. Nous voyons ensuite Iolanda Palumbo.
Iolanda : On m'a donc fait subir des tests
additionnels. Après avoir procédé à une ponction lombaire, on a
découvert que j'avais une maladie appelée Suto Tumor Cerebri, qui
s'apparente à une augmentation de la pression dans le cerveau. Si cette
pression n'est pas traitée, elle écrase les nerfs optiques. Lorsque nous
avons finalement découvert tout cela, le mal avait été fait. Je ne vois
pas avec l'œil gauche et je possède environ 20 % de vision dans l'œil
droit. Je perçois la lumière, je vois des ombres se déplacer. Je crois
que les gens ne comprennent pas que d'être aveugle ne signifie pas
nécessairement vivre complètement dans l'obscurité et ne voir que du
noir.
Bande d’image : L’écran devient blanc et des mots s’affichent pour refléter la narration.
Narratrice : 90 % des personnes à qui INCA vient en aide voient un peu.
Bande d’image : Nous voyons de nouveau Iolanda Palumbo chez elle.
Iolanda : À INCA, j'ai entre autres participé au
programme d'autonomie fonctionnelle, où on m'a appris à effectuer des
tâches domestiques et diverses tâches quotidiennes.
Bande d’image : Nous voyons Iolanda Palumbo dans sa cuisine avec son fils et ensuite devant son ordinateur.
Iolanda : J'ai aussi bénéficié du Service
d'apprentissage de l'informatique. J'utilise maintenant le logiciel JAWS
qui me permet de dactylographier et d'entendre ce que je tape à
l'ordinateur. Cela me permet de garder contact avec tous les membres de
ma famille.
Bande d’image : Nous voyons Iolanda Palumbo se promener à l’extérieur avec sa famille. Tous se tiennent par la main.
Iolanda : Après avoir appris, grâce à INCA, que je
pouvais m'organiser et faire tout ce que je désirais faire avant de
perdre la vue, nous avons décidé d'avoir un enfant.
Bande d’image : Nous voyons Iolanda Palumbo jouer avec son fils et un jouet Elmo.
Iolanda : Les gens d'INCA sont venus chez moi. Ils
m'ont montré comment changer une couche, comment nourrir Julian. Ils
étaient là lorsque j'ai eu besoin d'eux, et je savais que tout se
passerait bien et que je serais capable de le faire.
Bande d’image : L’image ferme en fondu.
L’histoire de Leena & Sharad
Leena : Bonjour, je m'appelle Leena Ghanekar. J'ai
travaillé toute ma vie en technologie de l'information et je suis
aujourd'hui retraitée.
Sharad : Je m'appelle Sharad Ghanekar, et je suis un ingénieur civil à la retraite.
Bande d’image : Nous voyons Leena et Sharad Ghanekar.
Leena : Mon mari a réalisé qu'il perdait la vue il y
a environ 10 ans.
Nous ne savions pas si tout cela allait progresser. Nous étions
déconcertés, nous avions peur. J'étais aussi un peu fâchée de ce qui
nous arrivait. Et je me suis sentie aux prises avec énormément de
responsabilités. Comment allions-nous nous organiser? À quoi
ressemblerait notre vie?
Bande d’image : L’image ferme en fondu. Nous voyons ensuite Leena Ghanekar.
Leena : Un représentant d'INCA nous a appelés, puis
une dame est venue nous voir et nous a donnés de bons conseils. Elle a
fait une promenade avec mon mari pour lui montrer comment traverser la
rue. C'est important que les gens sachent comment la perte de vision
peut se manifester.
Bande d’image : L’image ferme en fondu. 250 000 s’affiche à l’écran, suivi d’un texte qui reflète la narration.
Narratrice : 250 000 Canadiens sont atteints de glaucome.
Bande d’image : «1/2» paraît à l’écran.
Narratrice : La moitié d'entre eux ne le savent même pas.
Bande d’image : Nous voyons un séminaire en cours à INCA.
Narratrice : Que ce soit en organisant des
événements communautaires, en donnant des conférences ou en participant à
des congrès internationaux, INCA informe et éduque le public en matière
de santé visuelle.
Bande d’image : Nous voyons de nouveau Leena Ghanekar.
Leena : Je me sens maintenant plus préoccupée par ma
propre santé visuelle, car je connais les défis qu'une personne
atteinte de perte de vision doit relever.
Bande d’image : Nous voyons Leena et Sharad Ghanekar marchant dans un couloir.
Leena: Les personnes qui se posent des questions sur
leur propre santé visuelle peuvent se rendre à INCA. INCA peut les
aider. L'organisme ne s'adresse pas seulement aux personnes handicapées
visuelles, mais aussi aux personnes qui ont une bonne vision. Maintenant
que je sais que tous les bureaux d'INCA et tous les produits sont
offerts à tout le monde, cela me simplifie la vie et me réconforte, car
je sais que si j'ai une question, je peux m'adresser à INCA pour avoir
de l'aide et obtenir des conseils.
Bande d’image : L’image ferme en fondu. Nous voyons ensuite des enfants qui jouent.
Narratrice : Au Canada, plus de 17 000 enfants et
adolescents vivent avec une perte de vision. INCA s'investit à les aider
à préparer l'avenir.
Bande d’image : Nous voyons des enfants qui
participent à un projet de construction d’Habitat pour l’humanité et qui
parlent à des moniteurs d’INCA.
Narratrice : Un de nos programmes porte le nom de
Camp de leadership SCORE. Des adolescents y pratiquent des sports,
participent bénévolement à des projets communautaires comme Habitat pour
l'humanité et apprennent les mérites du travail d'équipe et du
développement de carrière.
Bande d’image : Nous voyons des enfants s’amuser.
Narratrice : Mais ils apprennent surtout à se faire confiance, à se faire des amis et avoir du plaisir.
Bande d’image : L’image ferme en fondu. L’écran
devient ensuite tout blanc et les mots : « Les Canadiens ont besoin
d’INCA » s’affichent à l’écran. Nous voyons alors une femme qui tient la
main d’un homme qui vit avec une perte de vision.
Narratrice : INCA est la principale source de
soutien, d’information et, avant tout, de confiance pour tous les
Canadiens vivant avec une perte de vision.
Bande d’image : Nous voyons Leena et Sharad Ghanekar consulter le site Web d’INCA.
Narratrice : INCA est aussi là pour toute personne
qui désire obtenir des renseignements sur la perte de vision ou sur les
différents moyens de la prévenir.
Bande d’image : Nous voyons une salle contenant des produits fournis par INCA.
Narratrice : Nous sommes le plus important
fournisseur de produits adaptés au Canada et nos spécialistes en design
accessible ont conseillé certains des plus importants gestionnaires
d'espaces publics au pays. INCA aide à rendre tout produit, service,
site Web ou lieu plus accessible à tous.
Bande d’image : Nous voyons une femme qui descend l’escalier avec un chien-guide.
Narratrice : Chaque année, près de 10 000 personnes frappent pour la première fois à la porte d'INCA et 500 d'entre elles sont des enfants.
Bande d’image : Nous voyons en succession des
enfants, une femme avec un chien-guide, un homme qui lit à l’aide d’une
loupe et un homme à l’ordinateur.
Narratrice : Par contre, moins de 30 pour cent de
notre budget provient du gouvernement. INCA doit donc compter sur les
collectes de fonds et les dons pour obtenir le montant restant.
Bande d’image : Nous voyons une femme qui subit un examen oculaire.
Narratrice : Sans un financement assidu, et sans le
soutien de ses bénévoles, INCA ne sera pas en mesure d'aider le nombre
sans cesse croissant de personnes qui vivent avec une perte de vision.
En soutenant INCA, vous investissez dans votre propre avenir.
Bande d’image : Nous voyons un carrefour animé. Les
numéros 5, 4, 3, 2, 1 s’affichent en succession. Simultanément, l’écran
devient de plus en plus blanc, jusqu’à ce qu’on arrive au numéro 1. Nous
entendons en même temps le tic-tac d’une horloge.
Narratrice : Une personne peut changer le cours des événements. Pourquoi ne pas agir dès maintenant?
Bande d’image : S’affichent ensuite le logo d’INCA,
le slogan « Santé visuelle, une vision pour l’avenir » et les
coordonnées d’INCA : inca.ca – 1 800 563-2642.
Narratrice : Pour devenir bénévole, faire un don ou
obtenir de plus amples renseignements au sujet de nos programmes ou
services, visitez inca.ca OU composez le 1 800 563-2642.